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Content by Dam
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Dam

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Bloom
Bloom

0 of 1 people found the following review helpful
4.0 out of 5 stars BEACH HOUSE - BLOOM - REVIEW IN FRENCH, 17 Oct. 2012
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This review is from: Bloom (Audio CD)
Quatrième album du duo de Baltimore, Bloom ne dispose d'aucun lapin dans son chapeau. On reconnait cette pop flottante et langoureuse, à l'orchestration relativement usuelle. Les riffs de guitare, aussi coulants que le reste, prennent toutefois une place importante au sommet de certaines mélodies. Aussi peu compliqué que bien inspiré, et plus ensoleillé que sa terne couverture, ce disque se situe aux antipodes de la prise de tête. Là où on attend parfois la musique lorsqu'on en a besoin. Son rythme cool et peu alterné en fait un registre de balades aérées, saupoudrées d'un grain de vague à l'âme et d'un soupçon de nostalgie. Dans de telles conditions, on accepte volontiers d'arrêter de réfléchir. On attendra aussi qu'arrive le morceau caché, avec le même bon coeur, et sans laisser transparaître la moindre impatience.


In Our Heads
In Our Heads
Price: £15.68

2 of 10 people found the following review helpful
3.0 out of 5 stars HOT CHIP - IN OUR HEADS - REVIEW IN FRENCH, 17 Oct. 2012
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This review is from: In Our Heads (Audio CD)
Cela fera bientôt dix ans que la troupe d'Alexis Taylor et Joe Goddard nous gratifie de son électro pop rythmée et insouciante. Une carrière parsemée de singles accrocheurs, dont les sons peuvent radicalement différer de l'un à l'autre. Tout en conservant une structure pop conventionnelle, Hot Chip explore de nouvelles facettes sonores, et ne se contente pas de servir les mêmes plats d'album en album, en remplaçant les carottes râpées par des choux de Bruxelles.

Parlons-en, de Bruxelles. Leur dernier passage entre les murs de l'Ancienne Belgique leur a permis de démontrer un talent de scène peu commun. Ces mêmes chansons, aux versions studio simplement gaies, sont sublimées sur scène, et emportent la foule dans une liesse qu'on n'imagine que trop peu en les écoutant chez soi, sur platine. Très attendu, leur retour est prévu pour novembre prochain. Et pour patienter, il y a de la matière à se mettre sous les écouteurs.

Avec In Our Heads, les Londoniens ne trahissent pas leurs bonnes habitudes. Dans la lignée des précédents opus, ce petit dernier distille une atmosphère de fête, pétillante et enjouée. Les bases musicales ne s'éloignent pas de la pop postmoderne, mais la qualité en est une touche électro-funk colorée, qui rappelle les belles années d'un groupe vaguement apparent, Basement Jaxx. On note qu'il s'agit de la principale touche de créativité de cet album qui, dans sa composition, ne surprendra pas les fans. Une chanson d'introduction, aérée et légèrement haletante, puis un ou deux singles, ensuite un slow très pop, et on répète la chaîne jusqu'à la dernière plage. Les titres sont de qualité, la production est au poil, et pour une griffe qui s'accroche à un style bien précis, la musicalité est très variée. L'album compte ainsi quelques tubes qui ne manqueront pas de remuer l'assistance lors de leur prochaine tournée.

Si l'on peut se permettre d'être un tantinet difficile, alors peut-être manque-t-il simplement « la » surprise. Le mélange, subjectif et indéfini, entre le « waaaw !! » et le « yeaaah !! », que le groupe parvient à provoquer sans mal, lorsqu'il se trouve sur scène. Comme si le lapin ne sortait entièrement du chapeau qu'une fois tous les projecteurs allumés.
Comment Comment (1) | Permalink | Most recent comment: Aug 3, 2014 3:23 PM BST


Valtari
Valtari

0 of 4 people found the following review helpful
5.0 out of 5 stars SIGUR ROS - VALTARI - REVIEW IN FRENCH, 17 Oct. 2012
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This review is from: Valtari (Audio CD)
Il aura fallu attendre quatre ans pour que Sigur Rós, groupe phare du mouvement post rock, sorte un nouvel album. Quatre années durant lesquelles Jonsí, son leader à la sensibilité hors du commun, n'a pas chômé.

Il y a d'abord eu « Riceboy Sleeps », un disque instrumental, libellé à son nom et celui de son partenaire Alex Somers. Ensuite, Jon Birgisson a sorti son album solo, sobrement intitulé « Go », une somptueuse galette enveloppée de joie et d'optimisme. S'en est suivi une tournée internationale des salles et festivals, et comme si ça ne suffisait pas, il enchaîna sur la composition d'une bande originale pour le film « We bought a zoo ». Je vous passe la liste complète de ses participations éphémères, et autres éclairs de génie isolés comme cette bouleversante reprise de « Time to pretend » de MGMT qui ferait croire Dieu.

L'Islandais n'arrête jamais, à se demander s'il lui arrive simplement de dormir. Et le plus incroyable, c'est que cette suractivité ne déprécie nullement la qualité de son aeuvre. La preuve avec Valtari, nouvel opus étiqueté Sigur Rós, qui démontre que Jonsí est décidément incapable de sortir quelque chose de mauvais ou d'inachevé.

Si l'avant-dernière aeuvre de Sigur Rós, « Með suð í eyrum við spilum endalaust », s'orientait davantage vers un format radiophonique, Valtari s'en éloigne sensiblement, pour revenir vers leurs premiers amours. Entendez de longues aubades sans tempo véritable, alternant les mélodies organiques, majestueuses ou simplement tendres, sur lesquelles Ruissèlent des notes récitées en Vonlenska, la langue imaginaire inventée par Jonsí.

Cet album ne réserve aucune surprise aux fans invétérés, mais il se caractérise avant tout par une douceur intense et enveloppante, déchirée une seule fois par un passage orageux. Les trois derniers titres sont même d'un calme profond, pour ainsi dire redondant. Valtari s'absout donc de tout hymne à la joie, tels que ceux qui ouvraient « Með suð í eyrum við spilum endalaust » et « Go ». Il n'en est pas moins troublant et, à sa manière, réchauffant. C'est, à nouveau, de l'art acoustique à l'état naturel, qui démontre la capacité de son auteur à greffer une toute autre dimension au mot musique. Mais ça, on le savait déjà.


Future This
Future This
Offered by skyvo-direct
Price: £7.58

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3.0 out of 5 stars THE BIG PINK - FUTURE THIS - REVIEW IN FRENCH, 17 Oct. 2012
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This review is from: Future This (Audio CD)
Duo électro rock londonien, The Big Pink avait fait sensation en 2009, avec "A Brief History of Love", un Debut Album démonstratif et rempli de caractère. Le petit deuxième que voilà risque fort de leur ouvrir les portes d'un public plus large.

Tout d'abord, Future This transpire l'ambition de déposer une marque de fabrique. On y retrouve bien l'atmosphère du premier opus, ces sons amplifiés, par distorsion, balancés entre psyché et industriel, et cette voix ornée d'un soupçon d'écho, juste pour peaufiner l'effet planant des compositions. On reconnait aussi ce rythme dense et lancinant, aussi régulier qu'une trotteuse et jamais réellement pressé, qui greffe à l'album un poil trop de constance. Idem pour le dosage d'intensité, équitablement répartie entre chaque titre. Et pas besoin d'avoir fait six ans de solfège pour s'apercevoir que chaque mélodie baigne dans des accords similaires.

"Future This" évolue cependant vers une contenance plus "pop" que réellement indé, proposant notamment une balade par ici, et une pointe de groove par là. Globalement, on remarque une certaine tendance à privilégier la puissance, souvent au détriment de la profondeur. On sent également que le duo s'accroche à l'un ou l'autre refrain entrainant. Un doute reste permis, mais The Big Pink semble bien engagé dans une dynamique de recherche du tube. Les titres "Stay Gold" et "Hit The Ground (Superman)", qui ouvrent l'album, sont taillés dans la même pierre que "Dominos", un extrait du précédent album, aux épaules de Hit Single. D'un point de vue purement subjectif, leur accroche est efficace mais manque de sincérité. Sur ce nouvel opus, seul le titre "Rubberneckin" a le potentiel de vous cramponner à vos écouteurs. Le reste est loin d'être désagréable, mais après écoute subsiste une carence, comme une faim de surprise et de spontanéité.


Given To The Wild
Given To The Wild
Offered by trec002
Price: £19.99

3 of 4 people found the following review helpful
5.0 out of 5 stars THE MACCABEES - GIVEN TO THE WILD - REVIEW, 17 Oct. 2012
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This review is from: Given To The Wild (Audio CD)
Après deux albums barbotant dans l'indie rock plus ordinaire, mais non moins appréciable, The Maccabees passent à l'étape supérieure, celle du communément appelé "album de la maturité". Par rapport à ses ainés, Given to the wild se distingue par une accroche non singulière, et une impressionnante consistance. Le style est toujours basé sur le rock anglo-saxon classique, mais on sent un désir évident de tendre vers le post rock. En témoignent cette atmosphère sombre et profonde, où les tirades de guitare se succèdent au chant fin et velouté d'Orland Weeks. Un timbre de voix qui, au passage, n'est jamais paru aussi contextuel.

Ce troisième opus des Londoniens est réellement surprenant, dans sa forme comme dans son déroulement. On ne sait jamais prévoir ce que la prochaine mesure nous réserve. Outre les ingrédients courants du rock, des cuivres peuvent surgir à n'importe quelle reprise. Le disque alterne le mélancolique et l'envolé, et devient même orageux quand, au bout de huit chansons, on croit avoir tout entendu, et que se déroulent les poignants "Unknown" et "Slowly". Les Maccabees réussissent le pari d'allier technique et émotion, ou d'étaler sur tout un album les troubles déclenchés par le "So here we are" de Bloc Party. Pour citer d'autres références, "Given to the wild" apparaît comme un mix peaufiné des meilleurs moments d'inspiration des Smiths et d'Archive. On tient déjà un des albums de l'année.
Comment Comments (2) | Permalink | Most recent comment: Mar 28, 2013 12:22 PM GMT


WIXIW
WIXIW
Offered by A2Z Entertains
Price: £6.00

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4.0 out of 5 stars LIARS - WIXIW - REVIEW IN FRENCH, 17 Oct. 2012
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This review is from: WIXIW (Audio CD)
Trio originaire de Brooklyn, les LIARS sont connus pour leur sens aigu de l'expérimentation. Débarqué en 2001, leur premier album portait une étiquette dance-punk. Depuis, ils n'ont cessé d'explorer des pistes, se renouvelant à l'occasion de chaque nouvel album. Le sixième et petit dernier se nomme WIXIW. Fondu dans une ambiance embrumée, c'est un album à la fois tendu et minimaliste. Le genre musical est ce qu'on pourrait appeler de l'électronique soft- industrial, soit un style conceptuel, qui privilégie le stress à la douceur mélodique. Les seules guitares présentes sont nappées d'un écho leur permettant de se fondre dans le décor. C'est un disque au genre atypique, délicieusement malsain, qui maintient à son écoute une impression de demi-sommeil, comme un rêve éveillé dont on peine à s'extraire. Il sonne comme une rencontre virtuelle entre Aphex Twin et Radiohead. A écouter dans un contexte posé, et réservé à un public averti !


Coexist
Coexist
Price: £9.99

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4.0 out of 5 stars THE XX - COEXIST - REVIEW IN FRENCH, 17 Oct. 2012
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This review is from: Coexist (Audio CD)
En 2009, la planète rock voyait débarquer dans ses bacs un ovni, singulièrement orné d'un « x » blanc sur fond noir. Mystérieux et interpellant, ce debut album éponyme allait connaître une ribambelle d'apologies toutes plus dithyrambiques les unes que les autres. Du jour au lendemain, ou presque, les quatre jeunes Londoniens dissimulés sous cette lettre, symbole usuel des l'anonymat, en sortaient précisément, et se retrouvaient catapultés sous les projecteurs d'un public exigeant et international. L'un après l'autre, les critiques qualifiés se sont emparées du phénomène, personne ne voulant être le dernier à les applaudir. Beaucoup, aussi, ont sauté sur l'effet de mode, comme ils sautent sur du Solveig en boîte de nuit. Quoi qu'il en soit, on a connu des débuts bien plus fastidieux que ceux-là. Mais qu'on aime ou qu'on n'aime pas, reconnaissons à The xx le mérite de créer une musique qui, bien plus que d'avoir le simple mérite d'exister, existe réellement.

Leur talent, c'est celui d'insuffler tout en douceur un univers propre et étendu, formé d'une large palette de couleurs sombres. Leur griffe, c'est un rock percutant de calme, aux silences pointilleusement cadencés, qui alterne le chaud et le froid et vient parfois effleurer l'érotisme platonique. Un minimalisme nocturne et enrobant, inspiré par leur apprentissage musical ; c'est la nuit venue qu'ils jouaient ensemble, diminuant le son de leurs amplis au minimum pour ne pas réveiller frères, saeurs ou parents. De cette passion commune est né un succès qui ne doit rien à personne d'autre.

Après ce premier album réussi, et une tournée qui les a menés partout dans le monde, quelle pression sur les épaules de ces jeunes artistes, à l'heure où sort leur second album...

Sur Coexist, la recette miracle ne change pas. On remarque toutefois que certains passages privilégient l'électronique. Des titres comme « Reunion » ou « Sunset » s'assimilent, en quelque sorte, à une évolution épurée du Everything but the Girl remixé par Todd Terry dans les années 90. Une notion de synthétisme avant tout accentuée par les percussions, qui ricochent parfois comme des beats de dance. On n'atteint pas encore le post-dubstep de James Blake, basse et guitare permettant de ne pas sortir du format pop conventionnel, mais certains morceaux de l'album pourraient presque nous faire danser. Sur Coexist, la guitare est mesurée, au millimètre. On la sent en pleine retenue, plus souvent qu'à son tour, distillant ses litanies avec encore plus de justesse.

The xx, c'est aussi deux voix aussi différentes que complémentaires. Si la qualité du chant de Romy Croft nous avait déjà sauté aux oreilles, force est de constater que Jamie Smith a bien bossé le sien. Moins sèche, sa voix se dessine avec davantage de forme et de maturité. De loin, on croirait parfois entendre du Murat. Il ne se contente plus de réciter ses textes de façon diatonique, et peut à présent assumer l'un ou l'autre titre seul au micro.

A l'instar de la musique de Radiohead, celle de The xx se comprend et s'apprécie tant et plus, au fur et à mesure des écoutes successives - rares d'ailleurs sont les groupes capables d'une telle maestria. Ainsi, même dépourvu de vraie surprise, court de 33 petites minutes à peine et camouflé au sein d'une harmonique d'apparence simpliste, Coexist n'en est pas moins chiche, dans son entièreté, de provoquer l'addiction.


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